Le championnat du monde masculin de volley débute vendredi avec le match d'ouverture entre les Philippines, pays hôte, et la Tunisie. La Belgique entrera en compétition dimanche contre l'Ukraine.
Les Red Dragons, 17es au classement mondial, ont été versés dans le groupe F à Manille, où ils affronteront donc l'Ukraine (FIVB 14) dimanche (08h00 heure belge), l'Italie (FIVB 2), tenante du titre, le 16 septembre (15h30) et l'Algérie (FIVB 88) deux jours plus tard (08h00).
Lors de cette première édition à 32 équipes, les deux premiers de chaque groupe passent en huitièmes de finale où le groupe de la Belgique croisera avec le C, composé de la France (double championne olympique en titre), de l'Argentine, de la Finlande et de la Corée du Sud.
Les Red Dragons espèrent "égaler la belle performance" des Yellow Tigers, qui ont atteint les huitièmes de finale et terminé 11es du Mondial féminin, conclu dimanche passé.
Pour cela, la première rencontre face à l'l'Ukraine sera déjà "le match clé", a souligné Sam Deroo en préfaçant le tournoi. "Il faut partir du principe que l'Italie, c'est mission presque impossible et que tout le monde battra sans doute l'Algérie."
La Belgique se présente au Mondial avec un "effectif équilibré avec trois joueurs expérimentés et quelques jeunes explosifs", a résumé Deroo, l'un des cadres du noyau dirigé par l'Italien Emanuele Zanini.
Non qualifiés pour la précédente édition, en 2022, les Belges retrouvent le Mondial après une absence de sept ans et une 10e place lors de l'édition 2018. La 8e place en 1970 reste le meilleur résultat belge.
La Pologne, N.1 mondiale, championne d'Europe et récente lauréate de la Ligue des Nations, l'Italie, le Brésil, toujours sur le podium lors des six dernières éditions, la France et les États-Unis partiront avec les faveurs des pronostics.