Anas Messaoudi (31 ans, 17 victoires dont 11 par k.o, 1 nul et zéro défaite), ex-champion international IBF des poids welters (entre 63,502 et 66,678 kg), est le 13e Gant d'Or, le prix récompensant le meilleur boxeur belge de l'année.
Le trophée lui a été remis vendredi soir par l'acteur français Jean Dujardin, parrain d'honneur de la XIIIe cérémonie organisée à Bruxelles. Le lauréat succède au lourd-léger (entre 79,378 et 90,718 kg) Yves Ngabu.
Anas Messaoudi rentre ainsi par la grande porte au palmarès du Gant d'Or mais à sa façon, puisque la belle et très méritante prestation qui lui a valu d'obtenir le prix tant convoité à une écrasante majorité, ne lui a pas pour autant permis de conquérir la ceinture EBU de champion d'Europe, le 2 août sur le ring de la Plaza de Toros de la Malagueta, en Espagne.
Le protégé de Yassine Maatala n'a en effet battu le tenant du titre Samuel Molina que pour un seul des trois juges, l'Italien Guido Cavallieri, les deux autres pointant l'égalité. Un verdict nul qui permettait à l'Espagnol de conserver sa précieuse couronne. Mais au Belge de demeurer challenger officiel aux yeux de l'EBU (European Boxing Union). Il y aura donc une revanche. Michiel Partoens (28 ans, 10 victoires, dont 8 par k.o), champion international IBO des lourds-légers (entre 79,378 et 90,719 kg), est son dauphin.
Le Gant d'Or féminin est lui revenu à la reine belge des super plumes (entre 57,152 et 58,967 kg) Delfine Persoon (40 ans, 50 victoires, 3 défaites), qui complète ainsi sa collection après avoir trusté le trophée huit fois d'affilée, depuis sa création jusqu'en 2020. Femke Hermans (35 ans, 18 victoires, 5 défaites), lauréate des deux éditions précédentes, est la dauphine.