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Jupiler Pro League - Le Standard espère une sanction allégée, l'Antwerp demande l'inversion du résultat

Belga

Le Conseil disciplinaire pour le football professionnel de l'Union belge (URBSFA) s'est penché vendredi sur le dossier du match arrêté entre le Standard et l'Antwerp. Deux éléments composaient le programme: une action fédérale introduite par le parquet de l'URBSFA et une plainte déposée par l'Antwerp.

Lors de la rencontre du 17 octobre dernier, les supporters du Standard avaient lancé des gobelets en direction de l'arbitre Lothar D'Hondt, qui avait décidé d'interrompre le match d'abord provisoirement à la 72e, puis définitivement à la 88e. Les dernières minutes ont été disputées à huis clos, trois jours plus tard, aboutissant à une victoire 1-0 du Standard.

Alors que le parquet avait proposé un match à huis clos avec sursis (ainsi qu'une amende effective de 5.000 euros) au Standard, le club a plaidé devant le Conseil en faveur d'une sanction allégée. Les Rouches ont demandé qu'aucun match à huis clos ne leur soit infligé. Les avocats ont notamment mis en évidence les mesures prises par le club, notamment l'interdiction de gobelets en tribunes, qui pourraient servir de sanction alternative bien qu'elle affecte le chiffre d'affaires du club.

La Pro League avait également réclamé une indemnité forfaitaire de 50.000 euros au club à la suite de l'interruption définitive du match.

Pour sa part, l'Antwerp a réclamé les trois points du match. D'après les avocats du Great Old, le Standard a été avantagé par le report de la fin du match. Les supporters liégeois ont influencé la rencontre et l'absence de conséquences sur le plan comptable créerait un dangereux précédent, ont soutenu les avocats.

Le Standard a contesté ce point de vue, en rapportant la responsabilité à un seul supporter, plutôt qu'à un ensemble. Par ailleurs, il a défendu que "les résultats ne devaient pas être déterminés par une instance fédérale".