Code d'erreur : %{errorCode}

Stage du COIB à Belek - "Les blessures n'ont pas permis de montrer ce dont je suis capable", regrette Rani Rosius

Belga

"C'était une année pleine de moments forts, de défis et d'enseignements", écrivait Rani Rosius il y a deux semaines sur les réseaux sociaux. La reine du sprint limbourgeoise a profité du stage du COIB à Belek pour, de nouveau, revenir sur une année 2025 où elle a atteint les finales des championnats d'Europe et du monde en salle, mais a été gênée par les blessures ensuite.

"C'était une très bonne saison en indoor, avec un record de Belgique (sur le 60m en 7.08, ndlr)", a souligné Rani Rosius dimanche. "Mais ensuite j'ai souffert de blessures avant le début de la saison en plein air et c'était très ennuyeux. Cela n'a pas permis de montrer de quoi je suis vraiment capable. Les problèmes ont traîné, et c'est ce qui explique que la saison ait été assez difficile".

L'athlète de 25 ans s'est accordé un mois sans compétition. "Je n'ai rien fait. J'en avais bien besoin vu ma blessure, dans l'espoir qu'elle disparaisse simplement", a-t-elle expliqué en faisant référence à son talon d'Achille gauche. Elle y ressent d'ailleurs une nouvelle gêne après quelques semaines sans douleur. "C'est ennuyeux, surtout que nous n'arrivons pas à trouver l'origine de la blessure."

La sprinteuse espère être prête pour les Mondiaux en salle en mars, le premier rendez-vous de 2026. La fédération belge d'athlétisme devra y établir un nouveau code de conduite, quelques mois après les Mondiaux en extérieur et le conflit avec Nafi Thiam, qui avait refusé de signer le code. Ce n'était alors pas le cas de Rosius. "On m'a dit que si je ne signais pas, je ne serais pas inscrite. Donc j'ai signé, je ne pouvais pas faire autrement. Je n'y ai même pas réfléchi, sinon ils m'auraient pris quelque chose. Mais apparemment il y avait une autre manière de faire."