À 32 ans, Loïc Schwartz a disputé son premier Euro de basket avec les Belgian Lions. Un rendez-vous dont le joueur de Saint-Quentin en France a "essayé de profiter le plus possible" et il a "appris des choses".
En 2022, Schwartz avait fait partie de la présélection, mais a dû attendre cet Euro 2025 pour être parmi les 12 heureux élus. "J'ai essayé de profiter le plus possible", a confié Schwartz mercredi après l'entraînement à la Spodek Arena de Katowice. "J'ai eu la chance de pouvoir affronter des joueurs d'un niveau élite que l'on voit seulement aux Etats-Unis. L'atmosphère dans le groupe est excellente et on a l'impression d'être ensemble en stage. C'est important de profiter de ces moments tout en jouant contre des équipes d'un niveau au-dessus par rapport à ce qu'on rencontre en club."
Une première dans une grande compétition lors de laquelle Schwartz a "appris des choses qu'il n'avait jamais vécues". "Par exemple, qu'il faut directement oublier un match et passer au suivant. En club, on joue une fois par semaine ou tous les trois jours si on évolue en Coupe d'Europe et cela nous donne le temps de récupérer. Ici, il faut être capable d'enchaîner les matches ou d'oublier ce qui s'est passé la veille pour rester performant d'un match à l'autre."
Les Belgian Lions auront encore une occasion de se montrer jeudi lors de leur dernier match du tournoi contre la Pologne. "Il y avait des regrets après l'élimination mardi mais nous sommes des professionnels et avons tourné la page. Nous allons jouer notre dernier match et voulons profiter du moment car peu de joueurs peuvent dire qu'ils ont joué un Euro. Ce dernier match sera l'occasion de vivre de derniers beaux moments et garder de bons souvenirs."