Soixante-et-un triathlètes belges, dont les deux professionnels Bart Aernouts et Marten Van Riel, s'élanceront dimanche matin (7h05), à Nice, dans les eaux de la mer Méditerranée pour y disputer la finale mondiale masculine du circuit Ironman de triathlon. Comme lors des 45 éditions précédentes, la désormais distance mythique des 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42,195 km de course à pied figure au menu des athlètes sur un parcours dessiné aux alentours de la Métropole du Sud de la France.
L'an dernier, l'Allemand Patrick Lange, déjà lauréat en 2017 et 2018, s'était imposé à Kona dans le temps record de 7h35:53, devant le Danois Magnus Ditlev (7h43:39) et l'Américain Rudy von Berg (7h46:00).
Bart Aernouts, 41 ans, est lui le dernier Belge à avoir figuré sur le podium, 2e en 2018, derrière justement Patrick Lange. L'Anversois s'est qualifié pour Nice en remportant l'Ironman du Mexique, en novembre dernier à Cozumel. Van Riel, qui disputera ses 1ers mondiaux sur la distance reine, avait lui validé son ticket grâce à une 2e place sur l'étape sud-africaine, fin mars dernier, derrière Ditlev. Depuis lors, le Campinois, 32 ans, champion du monde du circuit T100, a subi une blessure à la cheville et vient de chuter à vélo lors d'une reconnaissance sur le parcours niçois. En raison de sa préparation perturbée et du haut niveau des engagés, il ne se voit plus comme le favori pour le titre mondial et espère une place dans le top cinq. "Tous mes concurrents sont en grande forme, donc je me place juste en dessous de ces grands noms. Mais je vais courir pour monter sur le podium", a-t-il déclaré cette semaine.