A 23 ans, Marco Verde a décidé de franchir le pas. Le mexicain très prometteur va faire ses débuts contre Michel Polina. Il sera à l’honneur le 3 mai prochain aux côtés de ses compatriotes Canelo et Jaime Munguia. DAZN s’est entretenu avec le boxeur.
Non, je crois que la préparation est la même. La seule chose qui change, c’est juste un petit peu les sparrings. Je crois qu’il y a plus de rounds de sparring, mais au final la préparation est la même avec mon entraîneur. Et non, c’est le seul changement, simplement faire plus de rounds de sparring. J’ai la même équipe, composée de mon préparateur physique, mon entraîneur, mon nutritionniste et évidemment mon médecin, qui est celui qui s’occupe de me donner les compléments que je dois prendre, en coordination avec le nutritionniste, et c’est ainsi que je me suis maintenu, pour évidemment ne pas avoir de problème au contrôle antidopage et être en parfaite condition.
Oui, c’est pour ça que j’ai essayé de décrocher une médaille olympique, et si j’ai pu le faire, c’est grâce à lui. C’est lui qui m’a fait commencer dans la boxe.
Oui, depuis mes dix ans, quand j'ai commencé, mon père n’avait pas gagné de médaille olympique. Évidemment, pour moi, il s’agissait d’abord de me qualifier, puis de chercher une médaille olympique. En fait, je crois que c’est ce que j’ai voulu depuis le début : décrocher une médaille. La couleur, évidemment, a son importance, mais le plus important, c’était une médaille olympique. Évidemment, c’est ce qu’il y a de mieux, et nous avons pu obtenir cette médaille d’argent.
Il est en train de me donner un coup de main, en collaboration avec Eddy (Reynoso). Ils m’ont beaucoup soutenu et je sais que je vais bientôt le rencontrer, et bien sûr, nous serons beaucoup en contact.
Pour être honnête, je ne sais pas vraiment comment il boxe ni tout ça. Je crois qu’au final, nous nous concentrons sur la préparation. Nous verrons quel est son style pour pouvoir développer un bon combat et donner le meilleur lors de cet événement. Et, bien sûr, toujours en collaboration avec Eddy (Reynoso), mon entraîneur, nous avons choisi l’adversaire qui semblait le meilleur, donc ce sera un bon combat.
Non, je ne crois pas. Au final, peu importe l’adversaire qu’on me mettra, il faut essayer de le battre. Évidemment, toujours sortir avec la main levée et que nous descendions tous les deux en bonne santé.
Je crois qu’après les Jeux, il y a eu beaucoup de chaos. Je voulais me calmer, me reposer, parce que depuis la fin des Jeux jusqu’en décembre à peu près, cette euphorie n’avait pas encore diminué. Puis l’année a commencé et il n’a pas été possible d’avoir une date en début d’année. Donc, avec Eddy (Reynoso), nous nous sommes dit qu’il fallait le prendre calmement. Je crois que le monde professionnel est différent. Cela se fait plus calmement, tu ne combats pas aussi fréquemment qu’en amateur. C’est donc ce que j’ai fait : j’ai pris mon temps.
Oui, je ne pourrais pas être plus heureux. Je crois que je ne m’imaginais pas non plus être sur une telle carte pour mes débuts. Peut-être plus tard dans ma carrière, mais pas pour mes débuts. Donc je ne peux pas être plus heureux.
Eh bien, pour l’instant, l’objectif est le titre mondial, bien sûr. C’est mon ambition et c’est pour ça que je vais travailler : pour obtenir ce titre mondial. Donc, étape par étape. J’ai 23 ans, j’ai encore une longue carrière devant moi, donc j’avance doucement pour atteindre cela. C’est aussi un de mes objectifs : être comme Canelo, avec tous les titres mondiaux. Mais comme je le dis, c’est petit à petit, pour arriver tout en haut.