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NFL : Le Bernabéu avait rêvé d’un show, il a eu un marathon (16-13 a.p.)

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Pour la première de son histoire NFL, le Santiago Bernabéu attendait une fête. Il a eu un match haché, nerveux, et dominé par les maladresses. Dans ce choc inédit de Week 11 délocalisé à Madrid, Dolphins et Commanders ont livré une rencontre où aucune attaque n’a réellement trouvé son rythme. À défaut de briller, Miami repart avec la victoire (4–7), grâce à une interception en prolongation et à un De’Von Achane omniprésent. 

Une première mi-temps indigeste

Dès les premières minutes, le ton est donné : courses timides, passes courtes, trois-and-outs. Les deux équipes adoptent une approche minimaliste, comme si l’objectif était d’éviter l’erreur plutôt que de créer l’exploit.

Résultat : quatre field goals tentés d’entrée, un seul réussi par chaque équipe. 6–6 à la pause, et un Bernabéu qui réagit surtout… au show de mi-temps.

Statistique symbolique :

0 touchdown inscrit avant le troisième quart.

Le réveil… avant de replonger

Le stade retrouve un semblant d’électricité quand Deebo Samuel marque enfin le premier touchdown du match sur une action éclaire : réception, accélération, Bernabéu debout. Mais l’embellie est de courte durée. Les Dolphins refusent un field goal facile sur une 4e&1 à un yard de la end zone, et se cassent les dents sur la défense de Washington.

Ce choix agressif de Mike McDaniel aurait pu coûter cher. Il est finalement rattrapé en fin de match par une séquence où Miami récupère un fumble de retour de punt… pour de nouveau refuser le field goal de la victoire potentielle. Un coaching incohérent qui maintient Washington en vie.

Ollie Gordon finit tout de même par trouver la end zone pour Miami, avant qu’un drive poussif de Marcus Mariota n’arrache l’égalisation (13–13) sur un field goal à 56 yards… manqué. 

La prolongation : une erreur, un héros

La prolongation démarre… et se termine presque aussitôt. Marcus Mariota, auteur d’un match correct mais prudent (20/30, 213 yards, 1 TD, 1 INT), force une passe sur la première action : interception de Jack Jones.

Miami n’a plus qu’à avancer quelques yards. Riley Patterson convertit le field goal de la victoire, et les Dolphins évitent la catastrophe.

Le seul rayon de soleil : De’Von Achane

Dans ce match figé, un seul joueur a réellement émergé : De’Von Achane. Le running back signe un nouveau récital :

  • 120 yards au sol
  • 45 yards à la réception
  • 1 touchdown
  • Un impact permanent, seul moteur d’une attaque sans idées

À côté, Tua Tagovailoa (14/20, 171 yards) n’a jamais semblé en mesure de dynamiser le jeu aérien des Dolphins.

Madrid découvre la réalité de la NFL

Il y a eu du suspense. Il y a eu une ambiance européenne, un décor somptueux, et une fin de match serrée.

Mais sportivement, cette rencontre restera comme l’un des matchs les plus brouillons de la saison. Les Dolphins gagnent sans rassurer. Les Commanders s’enfoncent à 3–8.

Madrid attendait un feu d’artifice : Elle a eu une longue partie d’échecs, conclue par une erreur et un field goal.