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Paris Musketeers 2025 : Jefferson Alexandre analyse une saison au bord du déclic

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Objectif affiché : « gagner des titres ». Identité clarifiée : imposer la course et la physicalité. Résultat : des victoires marquantes… mais des défaites d’un rien. Jefferson Alexandre raconte une équipe « plus saine », passée à quelques détails d’une qualification en playoffs.

Une compétitivité « plus saine », une ambition inchangée

« L’objectif clair c’était de gagner des championnats. » Comparer 2024 et 2025 ? « Pas dire meilleure ou moins bonne, mais plus saine. L’esprit de compète est devenu plus simple, moins “je dois prouver que je mérite ma place”, plus “on veut gagner”. »

Nouvelle ère, nouvelles exigences

Changements de staff, de quarterback, de stade : le receveur retient surtout… la méthode. « Playbook très “NFL”, beaucoup de motions, terminologie longue. Au fond, tous ont les mêmes concepts, c’est la langue qui change. » Le vrai choc, pour lui, vient de la délocalisation hors de Paris : « Tu sens que l'ambiance est différente, sûrement à cause de la disposition du stade et tu sens que c’est plus loin pour certains fans. L’engouement reste, mais c’est différent. Jean-Bouin, c'est dans Paris. »

Une identité assumée : courir pour dominer

Message de pré-saison sans équivoque. « Dès le premier meeting, on nous a dit : on va courir. La pression sera sur nous, le cœur de l’attaque. On voulait imposer notre loi, casser l’adversaire. » Un personnel adapté (Tight-End en appuis réguliers), une exigence quotidienne : « Dès qu’on passait, il fallait maximiser chaque snap pour ne pas passer le match à bloquer. »

Ce qui a manqué : les fameux « détails »

Le constat est net. « On perd 5 matchs, dont 4 à une possession. On pouvait battre tout le monde, mais on s’est parfois tiré une balle dans le pied : un flag, un drop, une assignation mal exécutée… C’est un tout. » Pas une fatalité pour autant. « On a eu le calendrier le plus dur et on finit positifs. Ça montre notre niveau. »

La suite : structurer pour franchir le cap

L’apport du head coach est central dans son esprit. « Avec l’expérience du coach, sa vision du haut niveau, on peut structurer l’équipe et devenir l’une des meilleures d’Europe. La discipline à des moments clés fera la différence. » Dans le vestiaire, il a senti une promesse : « On reviendra. On mérite mieux que de manquer les playoffs avec cet effectif. »