L’OM s’est imposé 1-0 à domicile en clôture de la cinquième journée de Ligue 1 McDonald’s face au Paris Saint-Germain. Première victoire à domicile face au club de la capitale en championnat depuis novembre 2011. Roberto De Zerbi stoppe ainsi une série de douze réceptions sans le moindre succès (trois nuls et neuf défaites), la plus longue de l’histoire de la formation contre un même adversaire dans l’élite. L’entraîneur de l’OM, expulsé en fin de rencontre pour protestations, était au micro de Ligue 1+, disponible sur DAZN.
« Je vis tout au maximum. J’ai dit à Pablo Longoria que l’une des raisons de ma venue était de battre le Paris Saint-Germain, ils sont plus forts, ils représentent le pouvoir et je n’aime pas ça, a-t-il expliqué. J’attendais cette soirée. On a juste gagné un match, on a pris trois points. Le match le plus dur sera à Strasbourg. » L’OM, remonté à la sixième place avec neuf points va se déplacer à Strasbourg, quatrième avec douze points.
Une euphorie collective qui a enflammé l’Orange Vélodrome, permettant à l’OM et Geronimo Rulli de repartir avec un clean sheet après le but de Nayef Aguerd (5e). « Je suis content pour mes joueurs, le club, pour tous ceux qui m’ont fait venir ici et tout le public marseillais. Je suis né supporter, je sais qu’ils l’ont aussi joué depuis une semaine, a ajouté l’entraîneur. On va leur faire passer une belle semaine et pareil pour Frank McCourt qui m’a dit que c’était la première fois qu’il gagnait un match ici. »
Une victoire dans une rencontre initialement prévue la veille, et reportée en raison de mauvaises conditions météorologiques. « Un match dont j’ai rêvé, je me le suis fait plusieurs fois dans la tête. Je me rappelle la déception au Parc des Princes (3-1). Je remercie le club, Benatia, Monsieur Longoria. On a réussi à créer une équipe très forte. On n’est pas imbattables mais on a des joueurs très talentueux », a déclaré Roberto de Zerbi en référence au mercato, avec les arrivées entre autre de Benjamin Pavard, Nayef Aguerd, Igor Paixao, O’Riley ou encore Arthur Vermeeren.