Il sera à jamais un visage incontournable du kickboxing. Errol Zimmerman, 39 ans, a vu passer et a affronté toutes les légendes de l'organisation. Rico Verhoeven, Jamal Ben Saddik, Semmy Schilt, Badr Hari, Peters Aerts ou encore Remy Bonjasky, tous ont croisé la route du Bonecrusher.
Dix ans après son dernier combat sous la bannière du Glory, Errol Zimmerman (111-20-1, 21 KO) s'apprête à faire son grand retour face au powerlifter Alex Simon (1-0, 1 KO), ancien homme le plus fort d'Australie. DAZN News est allé à la rencontre du Néerlandais.
Je ne le connais pas. Je l’ai juste vu il y a quelques semaines. Je ne regarde jamais les combats. J’ai entendu dire que c’était un homme fort, ces choses-là. On verra.
Je vise le KO. C’est mon truc. C’est pour ça que je monte sur le ring. Je veux tuer des gens, je veux les écraser, les éteindre, et rentrer à la maison.
Je me bats contre de fortes personnes depuis toute ma vie. Donc pour moi, c’est juste un jour comme un autre. Et je dois faire ce que je fais le mieux, et c’est écraser les gens.
C’est juste un autre combat, une autre organisation. J’ai été l’un de ceux qui ont lancé le Glory. J’étais là depuis le début, et maintenant je suis de retour. Pour moi, que ce soit le K-1, Glory, KSW, ça n’a pas d’importance. Je viens pour me battre. Je veux offrir aux spectacteurs un bon combat, et c’est ce pour quoi je suis là. Quelle que soit l’organisation, quelles que soient les règles, je m’en fiche.
Le meilleur, le plus dur combat, je dirais Semmy Schilt. Semmy Schilt avec son coup de pied puissant, ce grand gars. Mais Magomedov, je l’ai affronté dans le tournoi K1. Ça a été un combat difficile avec lui.
Bien sûr, c’est le champion. Il fait un super travail depuis des années. Ce n’est pas un style que j’aime. Mais tout est pour la victoire. Il est prudent et ça marche pour lui. Mais je ne suis pas ce gars-là. Je viens pour l’action. Si tu vas voir un film, tu ne veux pas voir un film lent. Tu veux voir un film d’action, un film qui envoie. Et c’est ce que j’apporte. C’est la différence entre lui et moi. Mais ce qu’il fait, il l’a très bien fait. On ne peut rien lui retirer. Je lui souhaite le meilleur.
Je ne pense pas à ça. J’ai mon test, ce que je dois faire le 13 décembre. D’abord, je vais finir ça. Et quand j’aurai complété ça, je dirai ce que j’ai à dire. Mais pour l’instant, je pense seulement à mon adversaire.
Je pense que Plazibat va gagner par KO.
Tu n’es jamais trop vieux. Va t’entraîner, va à la salle. Même si tu ne veux pas te battre, va juste t’entraîner. C’est bon pour ton état d’esprit, pour ton corps, pour tout. Tu n’as pas besoin d’être un professionnel pour faire ça. Mais entraîne ton esprit, entraîne ton corps, vois jusqu’où tu peux aller.
Je ne sais pas comment le dire, mais seulement les gens qui me connaissent le savent. C’est pour ça que je dis que je n’ai jamais eu peur. Je viens toujours pour me battre, la faim d’affronter un autre homme, de l’éteindre. C’est quelque chose, un sentiment incroyable. Je fais ça depuis que j’ai 11 ans. Toujours franc-parleur, toujours à dire à mon entraîneur : « Donne-moi le plus grand gars, donne-moi celui-là. » Et j’ai toujours accepté. Je n’ai jamais dit non à personne. J’ai toujours avancé. Et encore maintenant, j’ai 39 ans et je le fais encore. Maintenant, ce jeune gars veut juste prendre mon nom. Il veut se faire un nom sur moi. Je vais lui montrer ce qui va se passer. Parce que je ne joue pas à ça. Je suis ce gars.