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PFL: Mansour Barnaoui prêt à finir Archie Colgan avant la limite

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La PFL revient à Paris avec notamment Mansour Barnaoui (22-6). « Tarzan » fera face au redoutable Archie « King » Colgan (11-0), encore invaincu. Mansour Barnaoui a accordé un entretien à DAZN. En plein camp d’entraînement à Phuket, en Thaïlande, il compte bien enchaîner la 22e finition de sa carrière (15 soumissions et 6 KO).

Vous allez revenir à Paris, qu’est-ce que cela vous fait de combattre une nouvelle fois devant le public français ?

Je suis tout excité. Depuis le temps que j’attendais ça. Recombattre devant les supporters français. Ce sont des fans assez électriques. A l’étranger, c’est un peu plus calme. Il y a plus d’ambiance en France puisque je suis plus connu en France qu’à l’étranger. Je combats pour être le champion. Une fois que j’aurais la ceinture, ce sera une fierté de venir la défendre devant mon public. Ça reste une fierté de combattre devant le public français et de gagner devant eux.

Vous aviez perdu en 2023 contre Brent Primus, par décision unanime à Paris en 2023, avant de vous imposer contre Yusuke Yachi en 2024. C’est une défaite que vous avez encore en travers de la gorge ?

J’ai recombattu depuis à Paris et j’avais gagné contre Yusuke Yachi. J’ai accepté cette défaite. Je fais en sorte de redevenir plus fort.

Vous êtes franco-tunisien, beaucoup de Français s’entraînent dans la capitale mais vous avez fait le choix de vous expatrier à l’étranger. Pourquoi ce choix ?

En terme d’entraînement, tout est mieux. En France, je m’entraînais dans un fitness Park. Il me fallait un vrai camp ou je m’entraîne. Au Puket Fight Club, il y a du monde, c’est la ville qui regroupe le plus de combattants. Il y a beaucoup de niveaux, c’est assez connu, j’aime beaucoup. 

Votre adversaire est invaincu, s’entraîne notamment aux côtés de Justin Gaethje ou encore Kamaru Usman, pourquoi avoir accepté un tel combat ?

Il n’a pas encore battu Mansour Barnaoui. Je sais que c’est un très bon lutteur qui n’a jamais perdu. C’est un très bon challenge pour moi, afin de revenir devant le public français. 

Quel est votre pronostic ?

Je veux le terminer avant la limite du temps. Une victoire le 24 mai avant la limite du temps. En général, j’ai un petit faible pour les soumissions, donc je dirais par soumission. 

La ceinture du PFL vous intéresse ?

À la base je voulais la ceinture du Bellator. Maintenant cela a changé avec le PFL. C’est l’un des plus grands titres à l’international. Ça reste dans ma tête. Je combats pour la ceinture, contre les meilleurs. Je m’entraîne beaucoup, je m’entraîne pour.

En cas de victoire le 24 mai prochain, qui voudrez-vous affronter ?

Je me concentre sur ce premier combat-là, et ensuite sur les autres. Step by step. Je m’entraîne avec les meilleurs ici. J’ai déjà affronté des personnes invaincues et j’ai pris leur invincibilité. Ça ne me fait pas peur du tout, au contraire, ça me motive.

Vous avez 32 ans, 28 combats professionnels. Avez-vous ne serait-ce qu’un jour déjà songé à une éventuelle retraite ? 

Je vais continuer pour encore plusieurs années. Mon entraîneur a 47 ans, bientôt 50 ans. Il va combattre pour les championnats du monde en boxe anglaise. Ça m’inspire beaucoup. A son âge, il continue toujours le sport, ça me donne envie et j’aimerais faire de même.