La PFL revient à Paris avec notamment Mansour Barnaoui (22-6). « Tarzan » fera face au redoutable Archie « King » Colgan (11-0), encore invaincu. Mansour Barnaoui a accordé un entretien à DAZN. En plein camp d’entraînement à Phuket, en Thaïlande, il compte bien enchaîner la 22e finition de sa carrière (15 soumissions et 6 KO).
Je suis tout excité. Depuis le temps que j’attendais ça. Recombattre devant les supporters français. Ce sont des fans assez électriques. A l’étranger, c’est un peu plus calme. Il y a plus d’ambiance en France puisque je suis plus connu en France qu’à l’étranger. Je combats pour être le champion. Une fois que j’aurais la ceinture, ce sera une fierté de venir la défendre devant mon public. Ça reste une fierté de combattre devant le public français et de gagner devant eux.
J’ai recombattu depuis à Paris et j’avais gagné contre Yusuke Yachi. J’ai accepté cette défaite. Je fais en sorte de redevenir plus fort.
En terme d’entraînement, tout est mieux. En France, je m’entraînais dans un fitness Park. Il me fallait un vrai camp ou je m’entraîne. Au Puket Fight Club, il y a du monde, c’est la ville qui regroupe le plus de combattants. Il y a beaucoup de niveaux, c’est assez connu, j’aime beaucoup.
Il n’a pas encore battu Mansour Barnaoui. Je sais que c’est un très bon lutteur qui n’a jamais perdu. C’est un très bon challenge pour moi, afin de revenir devant le public français.
Je veux le terminer avant la limite du temps. Une victoire le 24 mai avant la limite du temps. En général, j’ai un petit faible pour les soumissions, donc je dirais par soumission.
À la base je voulais la ceinture du Bellator. Maintenant cela a changé avec le PFL. C’est l’un des plus grands titres à l’international. Ça reste dans ma tête. Je combats pour la ceinture, contre les meilleurs. Je m’entraîne beaucoup, je m’entraîne pour.
Je me concentre sur ce premier combat-là, et ensuite sur les autres. Step by step. Je m’entraîne avec les meilleurs ici. J’ai déjà affronté des personnes invaincues et j’ai pris leur invincibilité. Ça ne me fait pas peur du tout, au contraire, ça me motive.
Je vais continuer pour encore plusieurs années. Mon entraîneur a 47 ans, bientôt 50 ans. Il va combattre pour les championnats du monde en boxe anglaise. Ça m’inspire beaucoup. A son âge, il continue toujours le sport, ça me donne envie et j’aimerais faire de même.