Après des débuts réussis au sein de la PFL lors d'un combat remporté par décision unanime face à Ali Taleb, Taylor Lapilus est de retour. Premier combat en France sous sa nouvelle bannière. Il sera opposé à Liam Gittins lors de la PFL Europe à Lyon.
A 33 ans, le Français déjà établi chez les poids coqs aspire encore à être sacré champion. DAZN News s'est entretenu avec Taylor Lapilus, qui cumule les statuts d'entrepreneur et de consultant en plus de sa casquette de combattant.
Ça s'était bien passé. Pas trop loin de la maison, c'était plutôt agréable. Premier combat à la PFL, donc forcément ça fait toujours un peu bizarre de démarrer dans une nouvelle organisation, mais on a su, je pense, bien m'accueillir au sein de la PFL. Je suis content et en plus le combat s'est bien passé.
A un gros combat. Je me prépare pour faire vraiment quelque chose de bien. On peut s'attendre à un gros combat de ma part. Une victoire forcément. Une victoire pour moi, je me vois remporter ce combat-là.
Je le trouve bien. plutôt complet, beaucoup de cœur. Un combattant anglais dans toute sa splendeur. Un bon adversaire pour moi.
Venez nombreux, venez voir le combat et surtout regardez-le. Vous allez voir, il va y avoir du spectacle.
Bien sûr. Je suis un peu dans la dernière ligne droite. Je me sens bien dans cette organisation-là, j'ai l'intention d'aller le plus loin possible dans l'organisation et de pourquoi pas aller chercher le titre, bien sûr, que ça m'intéresse.
Tant que je me sens compétitif et que j'en aurais envie.
Il y a des discussions, j'ai des clauses dans mon contrat qui stipulent qui parlent de ça. Maintenant, je pense que je faisais mon premier combat contre un adversaire assez solide. Là j'ai mon deuxième combat, donc l'idée c'est de voir déjà ce qui se passe le 13 décembre et après, on verra bien sûr ce qu'il en est.
En fait, le combat, ce n'est pas l'organisation qui le dicte. C'est parce que vous avez ce feu en vous qui vous donne envie de combattre. Moi ce feu, je l'ai encore, cette envie de performer, cette envie d'opposition, je l'ai encore. Peu importe où je vais, ça ne change rien. Après bien sûr il y a des plateformes qui nous permettent de briller plus que d'autres. Là je pense que dans les plateformes qui nous permettent de briller, la PFL apporte une bonne visibilité, tout comme l'UFC. Maintenant, je pense qu'il faut personnaliser un peu le débat et se dire est-ce que l'UFC va plus me mettre en avant si j'y suis, moi Taylor Lapilus, ou alors est-ce que la PFL me mettra plus en avant ? C'est la question qu'il faut se poser, équilibrer, voir tous les enjeux et ensuite prendre une décision en fonction.
J'ai Sergio Pettis qui m'intéressait beaucoup. Il m'avait call-out au début quand j'ai signé au PFL. Entre-temps il a fait son chemin (deux victoires) et moi le mien. Il n'y a pas spécialement de combat qui m'intéresse, j'ai juste envie de faire des bons combats.
C'est la nouvelle génération. Je n'ai pas encore eu l'occasion de tourner avec lui, mais je vois ce qu'il propose en combat et puis même les échos des sparrings. C'est un très bon combattant. Il va venir un petit peu à l'US métro pour préparer son camp, on pourra s'entraîner ensemble, on pourra sparrer un peu. Je pense qu'il va gagner le tournoi et je le lui souhaite et après, on verra le futur.
Je vois Cris Cyborg, c'est dur de parier contre Cris Cyborg quand même. Je pense que c'est vraiment l'une des légendes de ce sport. Elle est vraiment incroyable, elle a eu une carrière extraordinaire.
Ce n'est pas facile parce que sur le papier on pourrait se dire Vadim Nemkov. Il a battu l'ancien champion du Bellator (Ryan Bader) avec la manière. Mais maintenant, j'ai envie de dire : Ferreira, ce n'est pas facile. On a tous en tête le combat qu'il a fait contre Francis Ngannou (défaite par TKO au premier round) mais je dis attention. J'ai beaucoup de mal à me prononcer sur ce combat là même si, sur le papier, on serait tenté de dire Vadim Nemkov. Mais je pense que Ferreira peut créer la surprise.
Ce n'est pas tout le temps facile. Ce n'est pas tout le temps facile. Malgré tout, on s'accroche et puis on continue d'essayer de tout mener de front. Je pense que l'après-carrière se mène pendant la carrière, c'est là où on a plus d'opportunités pour pouvoir rebondir derrière. C'est ce que je m'efforce de faire tout en continuant de performer et de combattre dans la cage.
Je ne sais pas, ce n'est pas un truc qui me chauffe trop pour être honnête, d'être entraîneur. C'est un métier qui est très difficile, qui demande beaucoup de sacrifices et qui est quand même très souvent ingrat. Pour le moment non. Maintenant, encore une fois, on ne sait pas de quoi demain est fait. Peut-être que je pourrais rebondir en tant qu'entraîneur, mais là tout de suite non, je ne pense pas.
C'est dur. A la limite, il faudrait faire un tournoi français des mi-moyens. On en a quand même beaucoup mais c'est dur. On a Abdoul Abdouraguimov aussi qui fait partie. C'est une compétition très divertissante pour les combattants français. On a plusieurs mi-moyens intéressants et c'est vrai que si on avait une petite opposition entre tout ce beau monde, cela pourrait être sympa.
On ne peut pas lui retirer une chose, c'est qu'il est vraiment très courageux et qu'il ne se cache pas. Il fait. C'est un combattant très talentueux qui est très bon et qui ne se cache pas pour protéger sa carrière. Il a fait son chemin en amateur où il a roulé sur tout le monde, mais maintenant il est en pro et en pro il fait ce qu'il faisait en amateur et je trouve que c'est bien parce qu'il y a beaucoup de combattants qui se cachent et qui choisissent leur combat. Lui il n'en fait pas partie, il a une grosse visibilité et pourtant il prend des risques à chaque combat.