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Exclusif Q&A : Brent Primus attend avec impatience sa revanche contre Gadzhi Rabadanov

DAZN

Il devait affronter Alexander Shabliy, mais le combat a été annulé pour raisons de santé. Brent Primus affrontera Vinicius Cenci. L’Américain s’est entretenu avec DAZN News.

DAZN News : Vous avez échoué en finale du tournoi mondial des poids légers du PFL 2024 contre Gadzhi Rabadanov. Il est de retour cette année. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

Brent Primus : C’est une bonne nouvelle. Je veux le combattre aux États-Unis. J’ai appris que la finale aura lieu aux États-Unis cette année, donc je veux ce combat revanche. Je le veux tellement. Je n’ai aucune excuse, mais quand je l’ai affronté, j’étais complètement épuisé. Je n’ai jamais réussi à m’adapter au décalage horaire en Arabie Saoudite, et je suis arrivé là-bas seulement six jours avant le combat. J’étais comme un zombie, vraiment, quand je l’ai combattu. En plus, je me suis déchiré le genou avant le combat. Je veux l’affronter en bonne santé et en pleine forme, aux États-Unis, et cette fois, je serai prêt.

DN : Vous pourriez le retrouver en finale. Vous avez perdu par KO. Qu’est-ce qui vous fait penser que vous pouvez gagner cette fois ?

BP : Je sais que je le peux. Lors de notre dernier combat, je m’étais déchiré le genou deux mois auparavant, et je ne pouvais même pas le plier. Je ne pouvais pas tenter de takedowns, je ne pouvais pas frapper avec mes jambes. J’étais sur le point d’annuler ce combat. Puis un chirurgien m’a dit : « N’annulez pas. Je vais drainer votre genou chaque vendredi. » Il me faisait des injections de plasma. C’était horrible. Quand je l’ai combattu, je ne pouvais littéralement pas lutter ni kicker. Je ne faisais que boxer. Cette fois, ce sera différent. Je serai à 100 %. Je pourrai lutter, je pourrai frapper avec mes jambes. Ce sera une toute autre version de moi. Je vous le promets.

DN : Huit combattants, une seule chance, trois combats. Que pensez-vous du roster ?

BP : Oh, je l’aime bien. J’aime bien ma place dans le tableau. Je vais battre ce gars vendredi. Ensuite, mon prochain adversaire sera Clay Collard ou Alfie Davis. Je me sens très à l’aise face à ces gars-là. Ils sont évidemment solides, mais je pense que je peux les battre et aller en finale. Je suis convaincu que Gadzhi et moi, on se retrouvera.

DN : Comment vous préparez-vous pour un combat quand l’adversaire change à la dernière minute, après des mois de préparation ?

BP : C’est fou. Je m’entraînais comme un acharné depuis des mois pour Shabliy, et j’ai appris vendredi dernier, soit sept jours avant le combat, qu’il se retirait du tournoi. Je n’ai donc pas eu le temps de me préparer spécifiquement pour ce nouvel adversaire. Et en plus, je n’ai trouvé qu’un seul de ses combats sur Internet, donc je n’ai pas pu voir grand-chose de lui. Les combats à court préavis, ça arrive souvent, mais ça me convient. Shabliy est une machine. Là, je vais m’occuper de ce nouveau gars vendredi, et passer au tour suivant.

DN : Que pensez-vous de ce nouvel adversaire ?

BP : Comme je l’ai dit, je ne sais pas grand-chose de lui. J’ai essayé de chercher, et je n’ai trouvé qu’un combat. D’après ce que j’ai vu, il est coriace, il est grand et élancé, il mesure environ 1m85, il a un bon crochet du gauche, un bon kick. Je sais qu’il a six soumissions à son actif. Donc s’il prévoit de m’étrangler, bonne chance. Je m’entraîne avec des ceintures noires de haut niveau tous les jours. Je ne me suis pas fait soumettre depuis des années. J’ai eu des ceintures noires de très haut niveau qui partaient directement avec mon dos, en essayant de m’étrangler, et je n’ai pas été soumis. Donc j’ai une totale confiance en mon jiu-jitsu. S’il veut tenter de m’étrangler, bonne chance, mon gars. Bonne chance.

DN : Une prédiction ?

BP : Moi par finish. Je vais le finir. J’en suis convaincu. J’ai vu qu’il avait six étranglements arrière, donc je me suis dit : « Peut-être que je vais l’étrangler moi aussi, battre sur son propre terrain. » Mais je vais assurément le finir, c’est sûr.

DN : Donc en finale, vous voulez Gadzhi ?

BP : Oui, je veux Gadzhi, sans hésiter. Je l’apprécie. C’est un gars humble. Il est super solide, il vient d’un camp incroyable. On ne peut rêver meilleur champion, mais je veux ce combat à nouveau, vraiment.

DN : Votre combat contre Usman Nurmagomedov a été déclaré "no contest" parce qu’il a été contrôlé positif à une substance interdite. Avez-vous évoqué une revanche avec le PFL ?

BP : Non, jamais. Mais je pense qu’une fois que j’aurai gagné ce tournoi, il y aura des discussions, c’est certain, parce que c’est lui le champion. Je sais que Gadzhi est aussi le champion du PFL, mais ce sont des partenaires d’entraînement, donc je ne pense pas qu’ils vont s’affronter. Lorsque j'aurai remporté ce tournoi, je pense que l'on parlera de mon combat contre Gadzhi ou contre celui qui attend la ceinture.

DN : Il y a deux ans, vous avez battu un Français à Paris, Mansour Barnaoui. Deux ans plus tard, un autre Américain va l’affronter à Paris : Archie Colgan. Une prédiction ?

BP : Mansour est une bête. Il est dur, vraiment très dur. Je mise clairement sur lui.

DN : Si vous aviez un conseil à donner à Archie, ce serait quoi ?

BP : Je dirais simplement : soyez prêt pour un combat difficile. Il est bon. Je pense qu’il est bon partout. Donc oui, ce sera un combat rude. Préparez-vous à ça, c’est tout. Je n’ai rien de particulier à lui dire. Mais ce sera un bon combat.