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Exclusif : « Bien sûr que la cage me manque ! » - Cédric Doumbè se confie sur son absence prolongée

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Cédric Doumbè n'a pas combattu depuis près d'un an, depuis son dernier combat et sa victoire à Paris contre Jaleel Willis. La star française admet que la cage lui manque après une longue période d'inactivité.

Dans une interview accordée à DAZN News, « The Best » s'est confié sur son absence, la revanche contre Baki, la PFL Europe à Paris, Doumbè Decides et ce qui le motive à combattre.

DAZN News : Tu n'as pas combattu depuis un an, ça ne te manque pas ?

Cédric Doumbè : Bien sûr, la cage me manque. Bien sûr, remplir les salles me manque. Bien sûr, ça manque aussi au public français. Mais j'ai aussi une petite revanche à prendre.

Je garde volontairement le silence et je laisse le MMA vivre sa vie. On voit que beaucoup de gens se plaignent sur les réseaux sociaux.

J'ai envie de leur dire : allez voir Baki, les figures du MMA français, les autres combattants français pour qui j'ai beaucoup de respect, mais qui ne sont pas à mon niveau.

Mais c'est vrai que le MMA est mort en ce moment, ça me manque, et seul Cédric Doumbè peut le faire renaître. Et j'arrive bientôt. Sans moi, le MMA français est mort.

DN : En décembre dernier, vous étiez sous le feu des projecteurs avec Doumbè Decides. Pourrait-on voir un concept similaire revenir bientôt ?

CD : Ce n'est pas impossible. Honnêtement, j'ai adoré. On sait tous que j'aime me mettre en scène, m'impliquer dans des projets de la PFL pour soutenir la PFL.

J'aime aussi montrer mes autres talents. J'ai toujours voulu être acteur, jouer, performer. C'est aussi une façon de montrer ce que je sais faire à côté.

On pourrait revoir un concept similaire, mais pour l'instant, je me fais discret, car je sais que le public a envie de me voir combattre, pas seulement de me voir en parallèle.

Je travaille donc sur des projets parallèles, notamment en dehors du sport, ce que j'apprécie beaucoup.

Pour ce qui est des projets comme Doumbè Decides, il vaut mieux en faire moins, mais en faire de grands événements. C'est en préparation, mais pour l'instant, on y réfléchit encore.

DN : Quel est votre pronostic pour le combat entre Patrick Habirora et Nicolas Di Franco ?

CD : Habirora est vraiment sur une très bonne lancée. C'est la nouvelle génération. Je pense que Patrick est sur la bonne voie, sur la bonne trajectoire. Je ne pense pas que quiconque puisse l'arrêter pour le moment.

DN : Et pour le co-main event entre Ali Taleb et Taylor Lapilus ?

CD : J'aime beaucoup Taylor Lapilus. Le public est un peu dur avec lui. Il n'y aura rien de spectaculaire dans ses combats, mais il va gagner.

Et vraiment, ce qu'on attend des combattants, c'est de gagner. Et Taylor remporte la majorité de ses combats. Je sais que ce n'est pas un combattant qui ressent la pression, il ne se laisse pas intimider, j'ai confiance en lui.

DN : Et pour le combat principal entre Mansour Barnaoui et Archie Colgan ?

CD : Mansour a remporté son dernier combat. Son histoire est très difficile. J'ai l'impression que le MMA est un peu dur avec lui. C'était l'un des pionniers de notre génération en MMA.

Il a beaucoup combattu à l'étranger, il a gagné, s'est fait un nom. Et c'est un combattant spectaculaire grâce à ses capacités physiques. Sa condition physique est incroyable.

Et puis il était inconnu en France, c'était un peu le roi sans couronne. Il a mené une grande guerre contre Islam Makhachev. Sur le papier, il l'a battu, mais c'est le sport.

Islam a gagné le combat, mais il a fait l'éloge de Mansour. Il est aussi très respecté. Je pense que son prochain combat sera un combat contre lui-même et aussi contre tout ce qui s'est passé dans sa vie personnelle.

DN : Quand aura lieu la revanche contre Baki ?

CD : Tout le monde me pose cette question. Ce n'est pas « Quand Doumbè contre Baki ? » Le public veut savoir quand Doumbè reviendra.

Si j'étais à leur place, je souhaiterais le retour de Cédric. Et je souhaite le retour de Cédric. Je parle de moi à la troisième personne car je trouve ce type incroyable.

Avec sa façon de faire la promotion des combats, l'ambiance, et en plus, ses KO au premier round, j'aimerais l'épouser.

DN : Il y aura donc une revanche ?

CD : D'abord, Baki doit se battre. Cédric Doumbè a combattu depuis. Moi, je me suis battu et j'ai gagné. KO au premier round, L'Aspirateur. J'ai fait tout ce que j'avais à faire.

Depuis, on ne l'a plus revu, à part des émissions où il prétend avoir obtenu plus que ce qu'il demandait, ce qui est complètement faux.

Je me débrouille très, très bien à la PFL. J'ai les bonnes grâces de la PFL. Je sais très bien combien il a été payé. Il n'a pas eu ce qu'il prétend, et certainement pas plus.

Il n'a pas eu ce qu'il demandait et il n'a pas eu plus. Il doit rester dans sa voie. Peut-être qu'il aura cet argent plus tard, s'il atteint mon niveau, ou peut-être plus, je ne sais pas.

C'est le combat que tout le monde attend. Il aura lieu. Il ne peut pas rester sur une victoire malhonnête. D'abord, il doit se battre seul, contre des adversaires de renom.

Pas contre des moutons, des chèvres, des patates douces ou des pommes de terre, mais contre de vrais combattants. Et puis on réglera nos comptes en cage.

DN : Devenir champion, c’est un objectif ?

CD : Je suis déjà champion. J’étais déjà champion de kickboxing. Les ceintures sont dans mon garage.

Bien sûr, l’objectif est peut-être de gagner la ceinture, de montrer que je suis le champion que je crois être. Ce n’est pas mon objectif principal. Je sais que j’y arriverai un jour.

Est-ce que je me réveille chaque jour en pensant que je dois être champion ? Non. Devenir champion dans la vie, c’est déjà atteint. J’ai fait ce que personne d’autre n’a pu faire.

Je suis devenu la star du MMA que personne n’a jamais été en France. Maintenant, il s’agit juste de casser des gueules, de gagner de l’argent et de frapper des gens pour gagner ma vie.

Je me bats pour construire un avenir radieux pour ma famille, et aussi pour divertir le public – c’est mon ambition première. Champion du peuple